Écologie, sécurité,
éthique

Depuis
1921

façon
lle Maurice

Atout
économique

COMMENT DEVENIR MEMBRE

Le long voyage du cerf Rusa

Un habitat et un équilibre préservés

Un atout économique

L’attrait des saveurs

COMMENT DEVENIR MEMBRE

La Société des Chasseurs de l’Ile Maurice (SCIM) est ouverte aux chasseurs détenteurs d’un permis de chasse et d’un permis de port d’armes valides.

Les demandes d’admission doivent être faites par écrit au secrétaire de la SCIM et être soutenues par deux membres actifs de la SCIM. Ces demandes seront examinées par le Comité de l’association, qui communique sa décision au demandeur à travers le secrétaire. 

Pour postuler et en savoir plus sur la procédure d’admission et sur les obligations des membres, veuillez cliquer ici ou utiliser la console de mise en relation ( « contact ») au bas de cette page.

UN HABITAT ET UN ÉQUILIBRE PRÉSERVÉS

Le cerf est devenu, au fil des siècles, un élément de l’écosystème des zones naturelles où il évolue à l’île Maurice. Il est à la fois un atout pour le contrôle de certaines espèces végétales invasives dont il se nourrit et pour la fertilisation des sols, et une menace pour des espèces végétales endémiques menacées et pour l’équilibre de l’écosystème de son milieu naturel si sa population devient trop importante et incontrôlée.

La chasse a donc pour atouts de contrôler cette population de cerfs, de fournir de la viande fraîche et saine au marché mauricien, et de participer directement et indirectement à l’entretien et la protection de zones naturelles – de plus en plus menacées par le développement infrastrucrel et urbain du pays.

Les domaines de chasse – plus de 80 – couvrent au total près de 17 000 hectares de terres (forêts et savanne), principalement dans le centre, le sud, l’ouest et l’est de l’île. Ils demandent un entretien régulier afin de préserver ces « zones vertes » qui sont indispensables pour l’équilibre écologique du pays, pour le cycle de pluie et pour leur contribution au cachet naturel qui aide au développement de l’écotourisme. Une partie de ces terres utilisées pour la chasse sont la propriété de l’Etat mauricien, qui les loue à bail à des particuliers ou des sociétés, qui se chargent de l’entretien et du contrôle de ces domaines. 

La chasse au cerf a donc aussi pour résultat positif la préservation d’un patrimoine naturel qui appartient à tous les Mauriciens.

UN ATOUT ÉCONOMIQUE

Le cerf étant un animal qui vit en pleine nature, très actif et se nourrissant des végétaux de la forêt et de la savanne, sa viande est saine. Elle est très faible en graisse et libre de tout additif chimique ou biologique, et très appréciée par les gourmets. Chaque année, 550 tonnes de viande de cerf, obtenues localement, arrivent sur le marché mauricien. Le chiffre d’affaires de ce marché dépasse ainsi Rs 150 millions, en contribuant à l’économie nationale. Les activités liées à l’achat, le transport et le conditionnement de cette viande générent aussi des revenus et des emplois, ainsi qu’une dynamique d’économie circulaire et d’interaction sociale qui profite à toutes les parties concernées.

Les propriétaires et locataires de domaines de chasse au cerf, ainsi que les directeurs de chasse, s’astreignent à préserver et contrôler les atouts naturels de ces espaces et à assurer la bonne santé des cerfs qui y vivent.

Ces activités sont elles aussi sources d’investissements et de revenus qui contribuent à la dynamique économique – notamment avec l’emploi de personnel et l’achat de compléments alimentaires naturels, au besoin, pour les cerfs.

Le cerf est également un atout économique grâce à l’existence des zones naturelles protégées et bien gérées où il évolue. Hors saison de chasse, elles sont des terrains de choix pour des activités de randonnée et de découverte qui contribue à l’essor grandissant de l’écotourisme et d’un tourisme intérieur à l’île Maurice – plus connue depuis des décennies pour ses plages blanches et ses lagons émeraude.

L’ATTRAIT DES SAVEURS

Viande fine et saine, au goût de gibier discret, celle du cerf de java est appréciée sur toutes les tables mauriciennes, dans tous les milieux. Les traditionnels civets, currys et « sauté » de cerf sont des incontournables de la cuisine locale, surtout pendant la saison de chasse quand la viande fraîche est disponible. Le cerf est ainsi – en sus de ses autres caractéristiques – un ingrédient de la culture mauricienne et du savoureux mélange d’influences qui le rend attrayant.

Depuis des générations, dans chaque foyer où s’apprête la viande de cerf, la cuisinière ou le cuisinier a sa petite recette personnelle pour sublimer cette viande qui demande parfois une préparation spéciale selon le morceau choisi.

Les restaurants offrent aussi à la clientèle le choix de goûter à leur propre interprétation du civet ou du « curry sec » de cerf. Le petit resto traditionnel du village, ou le resto-bistrot implanté au voisinnage des nouveaux ensembles résidentiels, ou encore les restaurants chics ou gastronomiques des hôtels haut de gamme de l’île font figurer la viande de cerf sur leurs menus. 

L’attrait pour cette cuisine à base de viande de cerf contribue donc, lui aussi, à une économie circulaire saine, à l’offre touristique mauricienne, et à une dynamique sociale qui fait la part belle à la camaraderie autour d’un « gajack » (expression locale pour amuse-bouche) ou d’un plat en sauce.

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